Un seul lien, tout leur univers.
Notre outil gratuit pour les créateurs : une page unique pour tous leurs liens, qui se modifie directement sur elle-même, avec 27 ambiances et 13 types de blocs.
Linkfo n’est pas une commande : c’est notre projet, conçu pour les créateurs de contenu qui n’ont qu’une ligne de biographie pour tout dire. Une page unique qui rassemble leurs liens, leurs vidéos, leur sélection de produits, leurs dates et leur messagerie, offerte, sans abonnement ni carte bancaire.
Les outils existants font payer ce qui devrait être gratuit et rendent laid ce qui devrait être beau. Le créateur remplit un tableau de bord, publie, découvre le résultat, revient corriger : il ne voit jamais sa page pendant qu’il la fabrique. Et pour sortir du gabarit, il faut passer à la formule payante.
Renverser le geste : la page se modifie sur elle-même. On clique sur un titre, on écrit, c’est enregistré. On déplace un lien, il reste où on l’a mis. Ce que le créateur voit en travaillant est exactement ce que voient les autres. Et l’habillage est poussé assez loin pour que deux pages ne se ressemblent jamais, sans jamais laisser saisir du code.
Une page qui ne ressemble
à aucune autre.
La mise en page reste unique, l’habillage est libre : c’est ce qui permet une page personnelle sans laisser le créateur produire quelque chose d’illisible.
Comment
nous l'avons fait.
Quatre temps, de la base de données à la page publique, avec un principe qui n’a jamais bougé : l’outil affiche et redirige, il n’exécute jamais la transaction.
La règle du produit d’abord
Avant la première ligne de code, une règle écrite : Linkfo montre et redirige, il ne vend, ne réserve et ne diffuse jamais à la place des autres. Tout ce qui est paiement, agenda ou communauté reste chez Amazon, Calendly ou Twitch, et la page en devient la vitrine.
Le socle, puis les comptes
PHP 8 sans framework, base MySQL, quinze tables. Inscription en une transaction : le compte, la page mère et son premier bloc naissent ensemble. Mots de passe hachés, jetons de réinitialisation stockés hachés à usage unique, blocage après cinq échecs, message d’erreur toujours identique.
L’édition sur la page elle-même
Pas de tableau de bord : les champs sont la page. Treize types de blocs, du simple lien à la boutique, du sondage à la prise de rendez-vous, réordonnés à la main. Chaque bouton compte ses clics, chaque page ses visites, et la version anglaise se traduit toute seule.
Vingt-sept ambiances, un seul gabarit
La structure ne bouge jamais, l’habillage change du tout au tout : palette, matière, formes, boutons, en clair comme en sombre. Le créateur choisit, il ne dessine pas, ce qui écarte le risque d’une page ratée tout en donnant à chacune son caractère.